casque jet vinatge

Le casque moto jet

Le premier casque jet est commercialisé en 1956 par la firme américaine Bell. En France, il prend le nom de « jet » car il ressemble à celui des pilotes des premiers avions à réaction ou jet. Aux USA, on lui préfère le nom de « open face helmet ».

Par la suite, apparaîtront l’intégral en 1968 avec le Bell Star et le premier modulable conçu par Schuberth en 1998. Pour en savoir plus, lisez : « Choisir son casque moto : le guide complet »

Quel sont les avantages du casque jet ?

  • Plus léger bien que le gap avec l’intégral se réduise avec la démocratisation de la fibre de carbone
  • Moins chaud en été qu’un intégral
  • Sentiment de liberté
  • procure un large champ de vision utile en ville (intersection)

Quels sont les inconvénients du casque jet ?

  • Ne protège pas le visage en cas d’accident en raison de l’absence de mentonnière. 1/3 tiers des accidents au niveau de la tête concerne le visage.
  • Inadapté aux longues distances sans bouchons antibruit (risque d’acouphènes voire de perte partielle d’audition)
  • Ne protège pas du froid
  • Lunettes ou masque obligatoire pour les modèles sans écran

Les 2 grandes familles de casques ouverts

La marque italienne DMD surfe sur la mode vintage : faut-il vous faire un dessin ?

Quel que soit l’usage et pour des raisons de sécurité, ces casques pour motos ou scooters doivent être conforme à la norme ECE 22-05. Les casques types « casquette » ou « cops» prisés des bikers généralement noir mat et venus du Sud-est asiatique ne bénéficient d’aucune homologation tant française qu’européenne. Idem pour le « bol » d’antan.

Le jet vintage

Le casque jet est destiné aux motards roulant en moto 125 cm3 néo-rétro, café racer ou en bobber en mode « cruising » car il est moins protecteur et moins confortable qu’un intégral.

En 2021, il est toujours possible d’acquérir la parfaite réplique du Bell 500-TX de 1956 portée par Steve McQueen et à l’écran par Peter Fonda dans Easy Rider. La composition de la calotte a certes changé, passant de l’antique fibre de verre à du polycarbonate, mais le look old school perdure. Voir : L’histoire de Bell : des casques moto de légende

Les jets pour scootéristes

jet maxi-sccooter  SHOEI J-CRUISE II
Le SHOEI J-CRUISE II : très « techno » !

Le casque ouvert équipé d’un écran incolore anti-rayures qui se relève est parfaitement adapté à un scooter roulant en ville. La marque Nox propose des modèles d’entrée de gamme (environ 110 €) idéaux pour les petites cylindrées (50 -125 cm3).

Pour les maxi-scooters types Yamaha TMAX ou Suzuki Burgman 650, on privilégiera plutôt les jets « premium » (400-600 €) conçus avec le même raffinement qu’un intégral routier. Ainsi, le Arai SZ-R VAS ou le SHOEI J-CRUISE II sont dotés de :

  • Coque profilée
  • Pinlock
  • Garniture intérieure antibactérienne, démontable et lavable
  • Circulation d’air optimisée
  • Jugulaire double D pour un max. de sécurité
  • Installation possible d’un système de communication sans fil

Quelques informations de sécurité

  • Des recherches ont prouvé que dans la circulation urbaine, un couvre-chef blanc est plus sûr car vous êtes plus visible.
  • Bien que plébiscitée par les scootéristes, l’attache micrométrique crantée se détend au fil du temps contrairement à la jugulaire double D qui maintient fermement le casque au crâne.
  • Un casque doit être remplacé au bout de 5 ans d’utilisation ou 7 ans après son achat.