Aujourd’hui, il n’y a pas plus iconique et radical dans l’univers de la customisation automobile que Liberty Walk ! Cet atelier est l’enfant terrible de la scène japonaise en matière de caisses modifiées à coups d’ailes rivetées et de garde au sol réduite. Son fondateur, Wataru Kato, est devenu une star mondiale en osant modifier des voitures d’exception, mais aussi de légende.
Le style Liberty Walk : né des courses de la lointaine Allemagne !

Si le look widebody est aujourd’hui la signature de Liberty Walk, ses racines plongent directement dans l’âge d’or du DTM. Entre 1984 et 1996, la Deutsche Tourenwagen Meisterschaft imposait un style de voitures de tourisme surdimensionnées, au look guerrier et à l’efficacité redoutable. Kato-san s’est nourri de cette esthétique, avec des ailes extra larges rivetées, des ailerons XXL et des suspensions aux courts débattements posant les caisses au sol.
Chez Liberty Walk, chaque supercar semble sortie tout droit d’une manche de DTM, mais version tuning nippon sous stéroïdes. Un mix inattendu entre culture européenne des circuits et esprit rebelle japonais.
Un QG à l’image de la marque
Le quartier général de Liberty Walk se trouve dans la préfecture d’Aichi, à 40 minutes de Nagoya. Véritable temple du tuning, ce QG attire des fans venus du monde entier. On y retrouve les modèles présentés lors des dernières éditions du Tokyo Auto Salon telles que la Ferrari F40 ou la Lamborghini Miura ainsi que la Ferrari 458 Italia Challenge personnelle du maitre des lieux.
Qui est le dirigeant et fondateur de Liberty Walk ?

Wataru Kato (加藤 渉) est un personnage haut en couleur et un véritable show man, à l’image des réalisations sorties de l’atelier. Kato-san incarne à lui seul l’ADN de la marque soit un mélange entre passion, audace et une dose de provocation due à ses années en tant que Bosozoku. Il a fondé Liberty Walk dans les années 1990, avec pour mission de faire rimer tuning extrême et amour des belles mécaniques, même les plus sacrées !
Tokyo Auto Salon 2023 : le tournant médiatique pour Liberty Walk

Si Liberty Walk s’est fait connaître pour ses Nissan GT-R et autres Lamborghini Aventador préparées, le Tokyo Auto Salon 2023 a fait passer l’atelier dans une autre dimension ! En effet, Liberty Walk a présenté une Ferrari F40 avec ailes rivetées et suspensions rabaissées lui donnant une gueule de monstre.
Toujours au Tokyo Auto Salon, Kato-san dégainera en 2024 une Lamborghini Countach et en 2025, une Lamborghini Miura. Ce joyau des années 60 est transformée avec un respect étonnant, mais toujours avec un style ravageur.
Ces trois ovnis ont propulsé Liberty Walk encore plus loin dans l’imaginaire collectif des fans d’automobile : celui où même les légendes sacrées peuvent être réinterprétées… à condition de le faire avec goût.
Les modèles phares de la galaxie Liberty Walk

Outre les stars de Tokyo Auto Salon, liberty Walk se finance en produisant des kits carrosserie ou body kits pour des autos de toutes acabits :
- Fiat Abarth 595 ;
- McLaren 650 S et 720S, star du SEMA Show 2023 ;
- Ferrari 458, 348, 355 ;
- BMW M4 ;
- Kei Car ;
- Lamborghini Aventador : la toute première supercar européenne à avoir subi une transformation extrême ;
- Des sportives locales : Nissan GT-R R35, Toyota Supra A90, Honda S2000, Mazda MX5, etc.
Plus qu’une marque : un lifestyle !

Liberty Walk grâce à sa manière de voir l’auto autrement, en jouant avec les codes du vintage, de la compétition et du fun est devenu une maque dont on s’arrache les goodies. Les T-shirts, casquettes et autres stickers sont présents à tous les rasso du monde entier.
Kato-san est aujourd’hui une figure incontournable des salons auto mondiaux. Toujours souriant et accessible, il incarne parfaitement l’esprit de sa marque : radical, mais humain.
Liberty Walk, c’est l’alliance improbable entre les lignes furieuses du DTM des années 80-90 et l’imagination d’un Japonais iconoclaste. Une vision sans filtre de la voiture de rêve, où même les icônes les plus intouchables comme la F40 ou la Miura peuvent renaître… autrement. C’est à chaque fois, un vent de liberté et une claque visuelle. Et demain, oseront-ils aller encore plus loin ?

