Le magasine pour Homme GQ  a publié un article bien ficelé sur son site en ligne de la scène Harley Davidson français (et européenne) actuelle  On y trouve un interview de l’un de ses dirigeants Gérard Staedelin qui explique la politique de la Motor Compagny.

Le journaliste a fait son article « en immersion » (« embed » voire « gonzo » comme disent les journaleux ricains) avec un ride depuis Paris en bécane vers Grimaud soit 1200 km pour rejoindre les 10 000 bikers présents pour la grande messe printanière Harley Davidson qu’est devenu l’Euro Festival.

J’y ai appris notamment que l’age du biker moyen a diminué, ce qui est une très très bonne nouvelle, grâce à la sortie de la  Street 750, tant décrié par les ayatollah  de la firme de Milwaukee.

Cette moto permet aux plus jeunes, aux jeunes permis et bien sûr aux moins argentés de goûter à l’ « Harley Dream » et de découvrir l’univers biker.

Et pourtant, je serais plutôt à ranger dans les « intégristes » de la fonte old « schoolienne« . Mais admettons aussi que tout le monde n’est pas un as de la mécanique ou possède un budget de 40-50 000 € pour se payer la dernière Electra CVO sortie, une préparation ou une restauration qui vont donner la jaunisse à votre « très très cher » banquier.

Pour pinailler un peu beaucoup, une coquille récurrente, véritable légende urbaine en passant, s’est glissée dans cet article, excellent au demeurant : Marlon Brando roule en Triumph dans « L’Equipée Sauvage » comme d’ailleurs de très nombreux bikers de l’époque. C’est Lee Marvin alias « Chino » qui manipule un lourd  V-Twin fonte  » Made In Milwaukee « .

Le lien vers l’article de GQ : HARLEY DAVIDSON, LA MÉCANIQUE D’UN MYTHE